4.11.19

COMMENT ÉTAIENT LES ATLANTES ?



(6.06.93)

Indice


    1.          Conseils pour la visualisation du cercle

    2.          Ayez confiance dans la vie

    3.          L’Antéchrist

            - N’utilise pas la magie pour attirer l’amour de quelqu’un

  4.          Comment aborder les conflits de couple ?

  5.          Comment étaient les Atlantes ?

                 - le futur de l’atmosphère de la Terre

                 - le futur de l’humanité et de la couleur de sa peau

  6.          Le célibat sacerdotal

  7.          Les rois de l’Atlantide

              - la raison de la diversité de paysages

  8.          La technologie des Atlantes

  9.          La déchéance de l’Atlantide

10.          .

11.          .

(Après je transcrirais la deuxième partie de la conférence.)







1.  CONSEILS POUR LA VISUALISATION DU CERCLE



Bonjours,

Comme je vous l’ai demandé depuis quelque temps, nous allons procéder à la construction du cercle. Donc en imagination, construisez le cercle tout autour de l’assemblée.

C’est bien, et maintenant imaginez un point au centre. Et depuis ce centre, la colonne et l’ouverture.

Après une minute de visualisation, Pastor dit :


Quand je vous ai proposé cette figure, au début je vous l’ai proposé de la effectuer avec lenteur. Cependant avec de la pratique, et plus si vous en faites un usage quotidien dans votre vie. Vous devez la visualiser de plus en plus vite.

La visualisation doit être rapide. On ne doit pas y employer autant de temps. Il ne faut pas se perdre dans la visualisation que l’on est en train de faire ou de construire. Parce que si l’on reste trop à regarder la visualisation que l’on essaye de construire. À ce moment-là, toute la puissance de la conscience que l’on avait développé dès le débout de l’exercice, va entrer dans un état plus profond de relaxation et ne plus être accordé au symbole lui-même ou à l’objet que l’on veut créer.

Donc il est important d’apprendre à visualiser avec rapidité et à construire avec une concentration absolue, ce qui permet justement de visualiser très rapidement. Ce qui ne veut pas dire que vous ne devez plus y passer que deux ou trois secondes. Non. Il ne s’agit pas de cela. Mais comme la nature humaine a tendance à s’endormir sur son ouvrage. Alors je vous demande de ne pas rêver, de ne pas trop regarder en contemplation, qui finirait en relaxation.

Alors vous devez vous y entrainer.

Et pour y parvenir, vous verrez que vous devez être d’une concentration absolue. Tandis que dans le cas contraire, quand vous savez que vous avez dix minutes pour le faire, on s’assoit mollement. Par contre quand on sait que l’on n’a que dix secondes, on s’assoit déjà dune manière plus droite, on est déjà plus précis et plus concentré. Plus volontaire.

Alors on répète la visualization, mais cette fois plus vite.

Cercle…  Point…  Colonne…  Et voilà !

Maintenant je vous écoute.







2.  AYEZ CONFIANCE DANS LA VIE



Une femme dit :

La première question est :

Est-il opportun de créer des écoles ésotériques actuellement en Europe ?

Et une deuxième question porte sur l’alimentation :

Est-ce que le passage par le feu est nécessaire, ou faut il préférer manger les aliments comme la nature nous les présente ? Est-ce juste pour l’évolution ?

Et il y a aussi une troisième question sur le karma.



Ce à quoi Pastor répond :

Bon, je tiendrais compte de ces questions autant que je le peux. Mais avant tout, et sans vouloir absolument approfondir le sujet, je vais essayer de vous, non pas de vous parler ou de vous expliquer, mais de vous faire entrer petit à petit, dans une substance.

Car c’est bien de cela qu’il s’agit quand on enseigne. Il s’agit d’amener petit à petit à un individu dans une substance, et au milieu de cette substance, s’il a fait suffisamment l’effort d’ouverture. S’il a suffisamment dépassé ces résistances, qui la plupart du temps ne sont dues qu’à son ignorance d’ailleurs, et non pas du tout à des résistances de son caractère.

Lorsqu’il se trouve dans l’endroit où l’on veut l’éveiller, il faudra ensuite l’amener à un moment de silence (qui n’est pas forcément obtenu par la méditation). À fin qu’il prenne contact avec la substance environnante. Ce qui fait que dans l’enseignement il y a deux mouvements. En admettant que l’individu soit libre de marcher, qu’il ne soit plus trop entravé, soit par son ignorance ou par ses résistances.

Amener donc quelqu’un jusque vers une substance, une vérité, un fait. Et puis l’éveiller. Et toute cette partie de sensibilisation va être délicate.

Pourquoi ?

Parce que ce n’est pas par le discours qu’on va y parvenir. Parce que pour cela, la vie avec tout son paysage extérieur, la vie avec ses expériences, la vie va être nécessaire pour cela. Et je ne peux pas en deux heures, vous mettre dans un état d’expérience.

Donc il vous faudra à la suite de votre écoute, être profondément ouvert à la vie, ouvert à l’expérience, ouvert à ce qui vous fait souffrir, à ce qui vous embête, à ce qui vous nuit même. Pour ne plus vous en cacher, pour ne plus vous en protéger. Mais aller au contraire y mettre le nez et le cœur, pour voir ce dont il s’agit, pour voir exactement la nature du sujet.

Pour voir si c’est vraiment un sujet de préoccupation, ou s’il ne s’agit pas d’un caprice de votre part. Pour voir si le sujet vous concerne vraiment, ou est-ce que vous ne vous mêlez pas des affaires des autres. Car souvent l’on prend pour soi des ennuis, qui en fait appartiennent aux autres.

Cela se passe souvent dans la vie familiale et dans la vie amicale. Ce qui fait qu’il va vous falloir être dans un état d’observation, qui va vous demander bien sûr une certaine dose de courage, puisqu’il vous va falloir aller à la rencontre du fait, au lieu de vous en protéger comme d’ordinaire.

Si vous venez ici juste pour écouter ce que je vous raconte, alors nous allons simplement passer peut-être un agréable moment ensemble, Mais en vérité je ne me déplace pas uniquement pour prendre le té avec vous.

Donc il faut faire suivre cette rencontre par un travail d’observation. Je ne vous parle pas d’un travail alchimique, puisque je ne vous l’ai pas encore proposé a travers de toutes ces années. Mais je vous demande au moins un travail d’observation. Et un travail de confiance aussi.

Car pour aller observer, il est vrai qu’il faut avoir confiance. Parce que si l’on a peur du sujet que l’on va rencontrer, parce qu’il représente la perte de quelque chose, parce qu’il représente une douleur, parce qu’il représente une colère, parce qu’il représente un obstacle que depuis des années l’on n’arrive pas à résoudre.

Lorsque l’on veut aller voir quelque chose, eh bien, il faut avoir confiance. Et la grande question qui va se poser alors c’est :

La confiance en quoi ?

S’il y a quelque chose qui vous fait peur, qui vous agace, qui vous irrite. Vous ne pouvez pas prétendre aller vers cet objet en ayant confiance en vous-même, puisque s’il y a peur, s’il y a colère, s’il y a fuite. C’est parce que je ne me sens pas équipé pour régler le problème. Donc je ne vais pas y aller dans un deuxième mouvement, en prétendant que je vais avoir confiance en moi.

Ce sera faux. Et si c’est faux, au bout de dix minutes, je vais de nouveau avoir peur et fuir la situation. Donc il va falloir avoir confiance en autre chose qu’en moi-même, puisque je connais trop mes limites, je connais trop mes échecs, mes précédents échecs justement dus à ce problème. Je vais donc placer ma confiance dans ce grand phénomène qu’est la vie.

Et tu vas me dire :

« Oui, mais c’est un peu trop vague. Moi j’ai besoin d’avoir confiance en quelqu’un qui je sais qu’est plus fort que moi. J’ai besoin d’avoir confiance en un Dieu que je sais qu’il est bienveillant. »


Mais non.

Je ne vais pas te proposer ni d’avoir confiance en quelqu’un de fort, ni en un Dieu bienveillant. Car au moment ou l’événement va à nouveau te dépasser et te faire souffrir. Tu vas oublier ces deus repères. Et c’est pour cela que je te propose d’avoir confiance dans ce phénomène qu’est la vie.

Qu’est-ce que je veux dire ?

Ce n’est pas quelque chose d’abstrait. Ce n’est pas de la métaphysique. Ce n’est pas de la philosophie. C’est simplement une connaissance.

Nous sommes au monde pour expérimenter, pour accomplir, et à travers cette expérimentation, cet accomplissement, nous grandissons. Le progrès est donc une garantie. Le progrès est notre but, et si nous fonctionnons de manière toujours éveillée, observatrice, créatrice. Alors le progrès lui aussi est garanti.

Et s’il y a progrès, cela veut dire que les ennuis d’hier ne seront pas les ennuis de demain. Les problèmes que j’ai donc réglés hier, ne vont pas se représenter à moi de nouveau demain. Ce qui fait que ce grand mouvement qui est la vie, et l’expérience de la vie, est le seul point de repère suffisamment fort vibratoire et objectif. Le seul repère dans lequel je dois placer ma confiance.

Dieu je ne le connais pas. Et d’ailleurs je ne peux avoir confiance en lui que si je l’imagine bienveillant, mais si on me donne un coup douloureux, alors je me demande s’il est vraiment bienveillant comme on dit, ou si ce n’est pas le diable qui est passé avant lui, n’est pas ?  Comme celui-là passe généralement avant pour nous tenter, alors qui sait…

Si j’ai confiance en quelqu’un, je peux perdre cette confiance parce qu’un jour la personne change, ou parce que je vois quelque chose que je ne connaissais pas à propos de la personne. Et voilà que patatras tout s’écroule.

Alors,

Confiance en moi ?

Pas possible, parce que je connais trop mes échecs et mes limites.


Ayez donc confiance dans la vie. La vie qui étant une grande roue où les énergies sont sans cesse en mouvement, sans cesse à votre disposition et sans cesse offertes pour vous aider, pour vous faire évoluer, pour vous grandir.

Pourquoi est-ce que je précise cela ?

Parce que trop souvent on est dans la position contraire. On a peur de la vie. On a peur de ce qu’elle nous prépare, de ce qu’elle nous mitonne. On a peur des éventuelles périodes de souffrance, des périodes difficiles de chômage ou de misère. On a peur des éventuelles maladies, ruptures, deuil, etc. Avec la famille ou avec des amis.

On a peur de devoir d’un seul coup s’expatrier, parce que l’on sait que cela existe, à cause des guerres ou des crises économiques. Alors on pense à la vie des autres et de ce qu’ils ont dû d’endurer, et de ce qu’ils ont dû faire aussi pour régler leurs problèmes.

La vie est donc plutôt un épouvantail qui nous affole, alors que c’est le seul point réel dans lequel on peut placer sa confiance.

Regarde comme tu renverses le sujet : tu as peur de la vie et c’est pour ça que tu place ta confiance en Dieu, malgré que tu ne l’aies jamais vu

Alors, comment peux-tu croire après tout, une chimère, un bavardage, un racontage, même si tu le crois vrai parce que cela sort de la bouche de quelqu’un de confiance. Ou même si cela est répété par quelqu’un qui dit qu’a effectivement rencontré Dieu. Mais après tout pout toi ce ne sont que des mots.

Alors pourquoi croire plus à des mots, alors que la vie tu la rencontre à chaque seconde ?



Ta réponse sera facile à l’imaginer, tu vas me dire :

« Eh oui, mais la vie, celle que je rencontre, c’est justement celle qui me fait des problèmes, qui me fait souffrir, qui me crée des énigmes, qui me montre sans arrêt mes limites. Alors comment est-ce que je pourrais avoir confiance en cela ? »



Et ma réponse c’est parce que tu ne sais pas ce qu’est la vie, ce qu’est l’incarnation. Et tu ne sais pas ces choses parce que tu ne sais pas ce que l’on est venu faire ici sur cette planète. C’est la grande question que tout le monde se pose :


Pourquoi je suis ici ?

Pourquoi la vie ?  Pourquoi la matérialisation ?

Pourquoi l’incarnation ?

Si tout est divin, alors cela n’a qu’à rester divin après tout. Alors pourquoi cela devient Pierre, Paul, Jaques, une marguerite, un escargot, un dinosaure, ou quelque soit d’autre ???

Tu pourrais te demander cette chose.

Après tout, pourquoi est que le divin descend pour se transformer en tous ses êtres matériels. Si vous dites que tout est divin, alors pourquoi Dieu se fatigue à créer la matière ?


À quoi cela sert tout cela ?


Donc on peut se demander pourquoi la création de cet univers avec toutes ces formes, et pourquoi l’humain, et pourquoi tant de diversités dans les êtres, et pourquoi la nécessité de boire et de manger, et pourquoi de besoin de se reproduire, etc.

Où sa va tout cela ?

D’autant plus qu’on n’est pas tranquille pour faire notre développement sur la terre, parce qu’au milieu de tout ça il y a les rhumes, les varioles, les varicelles, les grippes, et malheureusement aussi les maladies plus tristes et plus destructrices. Et il y a aussi les conflits, les séparations, les divorces, etc. C’est comme si tout était organisé pour que le théâtre qu’est la vie soit sans arrêt interrompu à chaque instant par un malheur.


Pourquoi cela se passe comme ça ?


Je comprends que si tu te poses ces questions de cette façon là, si tu regarde le monde de cette manière-là. Je comprends que tu sois dans une confusion totale. Parce qu’il est vrai que tout cela semble confus.

Si Dieu donne la vie, alors pourquoi est-ce qu’il ne la fait pas plus belle ?

Eh oui, je te comprends quand tu demande cela.

Si Dieu veut venir à l’incarnation par le règne qu’est l’humanité, alors pourquoi est-ce qu’il s’invente des maladies catastrophiques ?

Pourquoi est-ce qu’il s’invente des malheurs à tout instant ?


Alors nous allons essayer, non pas d’expliquer toutes ces choses, car que je ne pourrais pas expliquer toutes ces choses en deux ou trois heures, ni même en des dizaines d’heures, parce que le dire ne suffit pas. Il faut que ta conscience s’éveille au fur et à mesure pour que tu puisses mieux comprendre les explications que je te donne. Et c’est pourquoi il y a des choses que je ne pourrais jamais te dire, que tu ne m’entendras jamais dire, parce que la compréhension se trouve au-delà des mots.

Je peux t’amener jusqu’au seul. Mais une fois au seuil, c’est à toi de voir. Et le fait de voir ne sera pas ma responsabilité ni non plus ma création, mais uniquement la tienne.

Donc, nous allons essayer un petit peu d’avancer pour pouvoir percevoir ou soupçonner, ressentir le pourquoi de toute cette grande vie et la difformité, et éclairer un peu la confusion dans laquelle tu te sens.

D’abord laisse-moi te dire que la confusion à laquelle tu associes l’univers, ce n’est pas une confusion issue des imperfections d’un Dieu qui ne serait pas logique avec lui-même, et qui tout en voulant créer, au même temps ne donne pas qualité à sa création et permet ainsi : la maladie, les accidents, la mort, les déformations, etc.

La confusion dans ta tête vient de ce que tu ne connais pas suffisamment le pourquoi de la vie et la notion d’évolution, la notion de progrès. Quand on pense à Dieu, on nous dit depuis deux mille ans et même plus, on nous dit qu’il est parfait. Si donc c’est lui qui a créé l’univers, cela doit en être une expression parfaite aussi. C’est ce que tu attends.

Et de là ensuite toute la confusion lorsque tu regardes le monde, lorsque tu regardes ta vie qui va de travers, et tes jambes trop courtes, car c’est-ce que tu penses de toi. Là tu te dis qu’il y a quelque chose qui ne vas pas.

Alors tu te dis :

« Bon alors, s’il y a quelque chose qui ne vas pas, puisque Dieu est parfait et qu’il a tout fait parfait. Il y a forcement un diablotin qui est passé par là et qui a pris un certain plaisir à froisser tout ce qui devait être bien repassé, et qui a aussi déraciner tout ce qui devait être planté bien profond. »


Et voilà que d’un seul coup pour faire son affaire, pour créer une philosophie qui apparemment tient debout, pour que l’édifice tienne. La religion s’empare d’un bon Dieu, à qui elle lui a flanqué un pauvre diable. Et les prêtres se disent :

« Ma foi, cela n’est pas très solide, mais cela tiendra debout pour le moment pour calmer les doutes des croyants. En tout cas c’est compréhensible. »


C’est compréhensible dans une certaine mesure, et puis un bon jour l’intelligence se réveille et on ne veut plus de cette philosophie contradictoire et stérile. Parce que l’on ne peut plus faire avaler l’univers à l’homme en lui disant que la face de l’hostie qu’il est en train d’avaler contient un envers et qu’à l’envers il y a le diable !

Va non, tu n’avales plus ça, et tu as raison de ne plus l’avaler, tu as raison de te dire athée, tu as raison d’être en colère, tu as raison d’être en révolte, tu as raison de vouloir que les éclairs tombent sur les églises pour qu’on entende plus les cloches, tu as raison de vouloir défroquer tous les curés pour les mettre en blue-jeans. Tu as raison. Et je te comprends. C’est une colère peut-être enfantine, mais c’est une colère vraie, saine, objective, et malgré tout intelligente.

Et c’est à ce moment de crise que l’intelligence véritable a des chances de s’épanouir, si au même temps que tu es dans cette crise et cette révolte, tu restes suffisamment ouvert pour aller t’instruire dans un enseignement plus élevé, dans un enseignement plus avancé.

Et plus loin pour que tu sois encore plus éveillé, pour aller au cœur des formules et du système, et découvrir tout simplement la vérité. Celle que tu pourras prendre à ton niveau, mais la vérité comme même.

Si donc je ne prétends pas qu’il existe le diable et le bon dieu, et que je me moque de l’un comme de l’autre. Ils peuvent aller se rhabiller, se raser et inventer un nouvel univers. Je ne joue pas cette partie-là. Tu le sais très bien.

Si je prétends qu’il existe donc autre chose, il va falloir se sensibiliser à une autre notion plus grande que la simple notion d’un dieu qui crée les hommes et d’un diable qui les embête pour gagner le paradis.

Quelle monstrueuse idiotie !

Et après on conclura que Dieu est le plus grand des paranoïaques si on imagine un tel dieu. Cependant la vérité est toute autre.







3.  L’ANTÉCHRIST



Mais si tu te construis avec ferveur, engagement et insistance un tel dieu, figure-toi qu’il va exister. Eh oui, c’est là le piège.

C’est là le piège triste et malheureux. Et c’est d’ailleurs pour cette raison-là qu’à travers les âges, tous ceux qui ont envie de venir parler (et quelque soit le prix à payer) viennent à enseigner et rappellent l’enseignement, parce qu’il ne s’agit pas uniquement de venir enseigner pour rappeler que midi est à douze heures.

Il s’agit d’enseigner cela, à fin que le midi qui est à six heures (c’est-à-dire les forces obscures) ne prédomine pas et ne se mette pas à exister d’une façon concurrentielle au midi qui est à douze heures (c’est-à-dire les forces lumineuses). Parce que cela peut arriver. Eh oui.

L’homme est créateur, par sa pensée, par son ardeur, et du fait qu’il vit dans la substance même qui est la divinité. Du fait qu’il vit donc dans le magma même qui est la source de tout ce qui vit et qui se crée au fur et à mesure et qui change, car ce n’est pas figé l’univers. Cela change. Il faut donc que le manteau d’atomes et de particules, ce manteau environnant soit donc une éternelle source de création pour que les choses puissent aller vers leur progrès et leur transformation.

Et en étendant dans un tel manteau vivant et obéissant à chaque ordre, à chaque programmation. Lorsqu’à travers les millénaires et par groupes puissants, les hommes pensent à un dieu, ils imaginent un dieu, lui donnent des attributs et ils y croient, et eux-mêmes créent des prières de façon à ce que chacun de ces attributs imaginés fonctionnent effectivement. Eh bien ce dieu-là fini par exister.

Et comment on l’appelle ?

Cette fois-ci j’arrête mon discours et je te demande la réponse à toi.   

Voyons, comment on l’appelle ?

Allez, je t’ai donné suffisamment des renseignements. On réfléchit, allez, je veux l’entendre. Dis-le.

Ô je t’ai donné suffisamment d’indices. Allez, un dieu que tu crées toi-même et qui est involutif. Bon, je te donne encore un indice : c’est celui qui vient avant de celui qu’on attend.

Allez, tu le sais, dis-le-moi. Allez, je veux l’entendre, n’ai pas peur. Parle fort, tu ne vois pas que je veux t’empêcher d’être timide, je veux que tu viennes ici au moins pour perdre ta timidité. Allez, dis-le.

Eh oui, exactement, c’est celui-là qui vient !

C’est l’antéchrist…

C’est embêtant, n’est pas ?  C’est très embêtant. Eh oui. Parce que quand on imagine à l’antéchrist, on pense à quoi ?

Encore à ce diablotin qui s’est échappé de la Ordre divine et qui fait n’importe quoi. Et qui va venir avant le Christ juste pour embêter à l’humanité.

Non mais, où est-ce que l’on peut imaginer un tel scénario ?

Il faut venir sur la Terre pour entendre des scénarios pareils, car il n’y a qu’ici qu’on imagine de telles choses. Il n’y a qu’ici sur la terre.

D’abord imaginer que dans l’univers on laisse persister un tel diable d’une telle dimension capable de concurrencer la divinité. Il n’y a que chez les humains qu’on entend de telles sornettes.

Par contre il est vrai qu’avant la venue de la lumière, la venue du Christ, avant cela pour que chacun reçoive la venue, pour que la terre accueille. Mais aussi pour qu’individuellement chacun puisse voir. Il est vrai qu’avant ce moment, la loi, le karma, les forces du progrès. Ces forces mettent l’homme en face de ses propres créations.

Parce que tu ne peux pas voir la lumière que si d’abord tu auras tiré tes doubles rideaux, puis tiré tes rideaux, puis ouvert la fenêtre. Mais il faut encore aller vers le rideau, double-rideau, le montant de la fenêtre, vers la poignée. Et aller vers toutes ces choses, eh bien, ce n’est pas comme aller vers la fenêtre de ta maison. C’est à l’intérieur de toi, aller vers toutes tes constructions. Ce qui fait que l’antéchrist, oui et non.

Oui pour ceux qui ont construit ce dieu dont j’ai parlé et que j’ai décris sommairement tout en me moquant un petit peu. Mais qui cependant a été crée et qui cependant existe.

Non, l’antéchrist ne viendra jamais et n’existera jamais. En tout cas pas pour ceux qui n’ont jamais construit d’images de ce faux dieu.

Ce qui veut dire que cette entité que vous avez créée, va un jour s’incarner bel et bien, car telle est la loi. Et ne me regardez pas avec des grands yeux tout ouverts, avec des oreilles qui tombent par terre. Ce n’est pas une mauvaise surprise, et ce n’est pas non plus ni un châtiment ni une punition. Ce n’est pas comme la crêpe que l’on lance au plafond et que le guide ne retiendra pas à fin qu’elle ne vous retombe pas dessus.

Ce n’est pas que nous n’allons rien faire pour cela. Mais nous ne pouvons pas empêcher que vos créations, si intensément construites à travers les âges, nous ne pouvons pas les empêcher de venir à la vie.

Nous pouvons faire tout notre possible pour vous faire comprendre pourquoi il ne faut pas penser de telle manière, pourquoi il ne faut plus penser telle et telle chose, pourquoi il faut oublier tel et tel concept, parce qu’effectivement vous créez. Et quand vous créez et surtout en masse, cela vient à la vie. Même si cela n’est pas de provenance divine, même si cela est uniquement de provenance astrale, cela viendra à la vie. Et spécialement quand l’impact de la lumière est attendu.

Et ça c’est normal, ce n’est pas dirigé par un grand ange du karma au-dessus des cieux. Mais c’est parce que toi-même tu ne pourras pas voir la lumière que si tu te défais de ce qui va t’empêcher de la voir. Et pour se défaire de ces obstacles, il faut d’abord les regarder, et pour les regarder, il faut ouvrir les yeux et pour autant il va falloir assumer cette vision.

Et lorsque cela se passe dans le monde, il ne s’agit pas simplement de regarder un paysage, mais il va s’agir d’assumer des événements.

Alors je renie le diable, je renie le bon dieu, et tu m’entends souvent critiquer l’un comme l’autre. Ne crois pas donc que je suis en train de t’affoler et de prédire la venue de l’antéchrist et te faire peur avec cette nouvelle. Parce que sinon je créerais de nouveau le diable. Celui dont justement je veux m’en débarrasser. Et si je te crée trop ce diable, tu vas encore plus aller à l’église et continuer à construire le bon dieu dont je veux aussi m’en débarrasser. Et finalement je tournerais en rond et je n’arriverais nulle part.

Vois-tu comme enseigner est délicat et difficile ?


Attends-toi toujours à ce que l’on face le contraire de ce que tu demandes quand tu enseignes. Et c’est pour cela que je dois préciser. Préciser que même si j’affirme haut et clair, l’incarnation d’une énergie qui sera mauvaise et qui cependant commencera comme une divine incarnation.

Si je l’affirme ce n’est pas pour que tu ailles désormais et dès demain faire des stages pour devenir exorciste à fin de protéger ta famille et tes biens. Ce n’est pas pour que dès demain tu mettes dans toute ta maison des mousses d’aille partout. Ça n’a jamais empêché la bêtise de rester dans ton crâne car c’est bien de cela qu’il s’agit. Et si tu es un petit malin tu vas me proposer de manger l’aille à grosses gousses, matin et soir, mais cela n’empêchera pas la bêtise non plus.

Non

Cette incarnation qui vient, personne ne pourra l’empêcher. Ni la lumière, ni les hommes, même s’ils changent radicalement maintenant. Même si tous les millions et millions d’individus qui existent se mettaient à penser différemment tout de suite, cela n’empêcherait pas la venue de cette créature. Cependant cela permettrait à chacun d’en assumer la venue, d’en écourter les drames et de défaire cette création beaucoup plus vite. Ça oui ce serait faisable.

Et quand je dis créature, je ne veux pas que tu construises de nouveau l’image de quelque chose qui a une vie en soi, une puissance en soi.

Non

Car cette entité n’aura que la puissance que l’homme lui donne. Cela n’aura que la possibilité de nuire que l’homme lui offre.

De toute façon elle est déjà-là. Donc en vérité je n’apprends rien, car elle est déjà-là.


Bien sûr, on voudrait l’adresse exacte, n’est pas ?

Mais je sais pourquoi : pour éviter cette adresse-là, pour éviter d’acheter sa maison ou de planter son potager à côté de cette adresse-là. Et puis si je m’adresse à un président, pour aller bombarder cette adresse-là.

Mais ce n’est pas comme ça que l’on se débarrasse des mauvaises créations qui viennent à la vie, mais c’est en commençant à penser autrement et c’est en aimant aussi d’une manière différente.

La créature est déjà-là. Et c’est la première fois que tu m’entends parler de la sorte. Ô non pas que je ne voulais pas en parler avant. Mais c’est parce qu’en parler avant, sans d’abord vous avoir présenté de fond en comble mes positions et la philosophie qui construit ma vie et qui supporte mon flambeau. Sans avoir faite cette longue présentation à travers les années d’abord.

Alors sitôt que je t’aurai parlé de cette créature, de cette incarnation, de cette vibration que tu as créée, j’aurais tout simplement donné de l’énergie au diable et j’aurais fait de toi un apeuré. Et ça je ne pouvais pas me le permettre.

Et de la même manière je ne veux pas que désormais tu prévoies un plan de bataille à coup d’encensoirs, de méditations et de pensées positives. Occupe-toi de ta vie et de la vie de tes proches. Occupe-toi de ton progrès. Occupe-toi de penser différemment, d’aimer différemment. Et laisse à cette création se défaire au fur et à mesure.

Mais surtout n’aie pas peur, car si je vois dans les heures et jours qui suivent, que ce commentaire que je viens de faire, que cette affirmation que je viens de faire, donne lieur à des cristallisations de peur. Je te promets, je te l’assure, que quelque soit le temps que je vais encore travailler ici avec vous, je ne vous ferais plus aucune affirmation, je ne vous ferais plus aucune révélation. Ce sera terminé.

Comment veux-tu que je te parle des choses encore plus impressionnantes, si tu n’arrives pas à négocier cette simple information dont on parle de toute manière beaucoup ?

Donc ce n’est même pas une information novelle. Alors, comment réagiras-tu aux choses qui sont nouvelles et tu n’as jamais entendu parler ?

Ce sera la catastrophe !


Alors pour qu’il n’y ait pas cette catastrophe, je vais observer vos réactions dans les jours qui suivent, et je vais surtout voir si par votre peur et vos impressions, vous n’allez pas donner de l’énergie à cette construction négative.

Et si je vois que les énergies se dirigent vers cette construction. Alors je mettrais en cause même l’utilité de mon travail. Et à ce moment-là ne sois pas étonné que je décide même peut-être de ne plus parler du tout. Donc sois précis dans l’évaluation, précis.

Donc,

De quoi il s’agit ici ?


Il s’agit de parler d’une construction, construction que les hommes ont solidifiée à travers les siècles en pensant, en animant, en priant à un faux dieu à qu’ils ont donné des attributs imaginés uniquement par la petitesse et l’ignorance, et parfois la méchanceté des hommes.

Je n’ai donc pas parlé d’un diable, d’un Lucifer. Je n’ai donc pas parlé d’aller te faire exorciser, j’ai bien parlé d’une divinité. N’est pas ?

Alors n’ai pas peur. J’ai bien parlé d’un dieu que tu as construit. Je n’ai pas parlé d’un diable. Seulement pour moi c’est un diable. Bien sûr puisque c’est un dieu d’illusion, de mensonge et de cauchemar. Un dieu que tu imagines coléreux. Un dieu que tu imagines t’envoyer sans arrêt des épreuves torturantes. Un dieu que tu imagines te placer sans arrêt sur la croix du cancer, sur la croix du sida, la croix de la peste, la croix de la misère, la croix du chômage, etc.

Mais quel dieu est cela ?


Pour moi ça c’est le diable. Et pour toi c’est « Dieu ». Un dieu qui te teste, un dieu qui t’éprouve. Mais c’est celui-là justement que tu vas rencontrer. Et là quand tu l’auras objectivement en face de toi, tu vas crier :

« Mais c’est le diable qui arrive ! »

Eh oui, il sera bien temps que tu le nommes par son vrai nom justement. Il sera bien temps de t’en apercevoir.

« Au secours, au secours, à moi à l’aide, aux saints, aux anges, venez nous sauver ! »


Mais cela fait des milliers d’années qu’on te répète la même chose :

« Arrête d’imaginer ce Dieu mesquin. Arrête de donner des attributs à Dieu. Arrête de lui demander ceci à coups d’encensoir et cet autre à coup d’hosties. Arrête de lui supplier pour qu’il aille rendre telle femme stérile à fin que l’homme s’en sépare d’elle et ainsi tu puisses l’épouser. »

Ça s’est ce qui se passe et on voit des cierges bruler jour en nuit pour cette obscure requête.

On veut toujours mêler Dieu à nos petites histoires, à nos petites salades, et à force de le mêler à tout cela, à force de le supplier, à force d’y allumer des bougies, des cierges, des encens, à force d’y faire des sacrifices comme par exemple :

« Je marche sur les genoux jusqu'à un tel endroit pour qu’il arrive ceci, ceci et cela. »

Eh bien, voilà que la divinité à laquelle on pense, et à qui on demande toutes ces insanités, elle finit par prendre vie et par exister. Et elle va agir exactement avec les attributs que tu lui as donnés, exactement: capricieuse, manipulatrice, sans considération, etc.


Et tu vas me dire :

« Oui mais c’est un peu tard parce que je voulais épouser cet homme quand j’avais vingt ans et pas maintenant à quatre-vingts ans. »


(Rires dans la salle)


Parce que c’est ce qui va arriver. Et à quatre-vingts ans, eh bien, cet amant Paul que tu voulais tant, viendra vers toi effectivement, mais ce sera pour manger toute ta retraite parce qu’entre-temps il n’aura pas été assez malin pour avoir une bonne pension à cause qu’il n’aura pas travaillé suffisamment, puisque tu n’étais pas sa seule maîtresse et il n’allait pas au travail pour voir ses diverses maîtresses.

Donc effectivement tu l’auras le Paul pour lequel tu as brulé tant des cierges, et que tu as tant réclamé au Seigneur, mais ce ne sera pas le Paul que tu imaginais, ce sera le Paul qui existait, ça c’est vrai, là il n’y a pas de mensonge, le Paul qui t’arrive à quatre-vingts ans est le même. Mais ce n’est pas celui que tu imaginais dans ton rêve de jeune fille lorsque tu brulais les cierges.

Alors tu vas me dire :

« Mais si on écoute la logique, puisque je crée et je m’imaginais à un Paul fantastique, travailleur, très amoureux, jeune, beau et surtout fidèle. Alors pourquoi est-ce que ce n’est pas le Paul que j’imaginais qui est venu à moi ? »


Eh oui, mais voilà il y a un autre article à la loi de la création.

Même si tu rêvais idéalement à propos de Paul, Paul existait déjà, et tous tes désirs même s’ils étaient rêvés et étaient en train de construire un Paul imaginaire. Tous ces désirs étaient quand même accrochés à un Paul qui existe bel et bien.

Et comme la création se passe toujours comme la perle, au tour d’un petit grain de sable qui lui existe bel et bien, qui est objectif, exactement comme dans un atome il y a un noyau. Tous tes désirs gravitaient autour d’un Paul qui existait bel et bien, même si tu ne voyais pas le véritable Paul.

Eh bien, c’est ce noyau, c’est ce grain de sable qui va venir à toi. Ce n’est pas celui auquel tu rêvais, c’est celui autour duquel tu faisais graviter tes désirs.

De la même manière tout ce que tu penses avec ardeur, tout ce que tu imagines avec ardeur. Donc tout ce qui soulève une intensité en toi. Tout va fonctionner par cette loi de création.

Ce qui fait que l’on va retrouver ses créations dans la loi du travail, dans la loi de la santé, dans la loi du mariage, ou dans la loi de l’amitié. Toutes les expressions vont suivre cette loi.

Mais revenons sur l'horrible création que vous avez créée.





Le petit grain de sable n’est pas du tout ce que l’on imagine. Et c’est pour cela que la deuxième complication à propos de l’Antéchrist, c’est à-dire de ce faux dieu que les hommes sont en train de construire et qui va leur revenir. C’est qu’il va falloir forcément un grain de sable.

Eh oui, car toutes ces pensées que les hommes ont à propos de ce faux dieu (puisque pour moi il s’agit d’un faux dieu). Toutes ces pensées que les hommes ont nourries à travers tant de siècles, ces pensées vont prendre vie autour d’un grain de sable qui existe bel et bien. Ce qui fait qu’effectivement tu pourras localiser l’incarnation de ce faux dieu.

C’est simple à comprendre.

Ce qui ne veut pas dire que tout va se résumer à un seul être, à un seul homme que l’on pourrait vite repérer et vite détruire.

Non

Parce que ce faux dieu en question ne sera pas uniquement incarné physiquement et le plus fort ne viendra pas en essence physique, mais il restera comme tous les mages noirs, bien tranquille dans le plan astral où il aura tout le loisir de travailler sans l’inconvénient de te rencontrer.

Par contre la horde qui l’accompagnera, elle oui sera physique, elle oui sera complètement incarnée. Et cette horde sera dispersée à travers le monde et dispersée dans toutes les expressions de la société, que ce soit dans l’économie, que ce soit dans la religion, que ce soit dans l’enseignement, que ce soit dans la politique, etc.

La horde sera partout et cette horde-là vous ne pourrez pas l’attaquer parce que sera peut-être ton frère, ton père, ton oncle, ton époux, ton épouse. Et tu ne peux pas tuer à toutes ces personnes sous le prétexte de purifier, parce que sinon tu te mets à appartenir à la horde toi aussi, car c’est ce qu’ils vont faire : tuer à tous ceux qui s’opposeront à eux sous le prétexte de purifier le monde.

Et c’est pour cela que tu n’auras véritablement que le recours à ta pensée à fin de vibratoirement appauvrir la créature qui elle va rester sur le plan astral. Le mage noir qui commanditera tout cela depuis le plan astral.

Tandis que vous devrez dépenser des énergies, des efforts et des gestes d’éducation, de patience et d’amour en vers ceux qui sur le plan physique ne seront que les exécutants aveugles et désordonnés, car ils ne se connaîtront même pas entre eux, et c’est d’ailleurs la grande force de ce dieu diabolique que les hommes sont en train de créer depuis tant de siècles.

C’est qu’il fait en sorte que chacun se sente animé d’un bon sentiment.

Il est coquin, il est malin véritablement. Il sait que la seule manière de faire marcher les humains, c’est de leur faire croire qu’ils travaillent pour être sauvés et pour sauver les autres (comme dans l’Inquisition).

Et ainsi ce faux dieu s’appropriera des nobles concepts tels que l’écologie, la solidarité, etc., pour dominer et contrôler au nom de cela.

Et ce souci de perfection et de purification sera une des expressions fondamentales de toute personne en syntonie avec l’égrégore de ce faux dieu et qui pour moi est le véritable diable. Et qui nécessairement d’après la loi ne peut s’appeler que l’Antéchrist. C’est-à-dire la manifestation de vos constructions ténébreuses avant la révélation de la véritable lumière.

Est-ce que vous m’avez bien compris, je ne parle pas d’un diable, je ne vous parle pas de châtiment, je ne vous parle pas de horde sauvage qui vont rentrer dans vos rues et tuer fille, femme, enfant. Créer le chômage, créer des inondations, amener les sauterelles partout sur les champs de blés, juste une seconde avant la récolte.

Je ne vous parle donc pas de ces choses, et c’est pour cela que l’observateur qui n’a pas suffisamment de connaissances va être dans un grand état de confusion et de terreur parce que tout aura lieu au même temps. Eh oui.

La confusion due à ce faux dieu, mais aussi la confusion due aux véritables points de purification amenés par le karma. Ce qui fait que le tremblement de terre sera peut-être associé à une manœuvre du faux dieu, alors que se sera uniquement une élévation de la kundalini de la Terre. Et ça c’est à assimiler dans ce que j’appellerais pour faire plus simple : le karma positif

Cependant tout va tellement se mélanger que même un berger n’y reconnaîtra plus ses moutons et ses brebis. Alors n’essaye pas de comprendre, n’essaye pas de comprendre mais par contre essaye de penser toujours de la manière la plus juste. Ne te demande pas pourquoi telle ou telle chose arrive et s’il faut la classer dans les actions du malin faux dieu, ou dans les actions du karma positif de purification, parce qu’alors tu vas perdre ton latin.

Contente-toi de maîtriser ta propre sphère émotionnelle et mentale. Et aime de façon juste et pense de façon juste. N’alimente plus par tes peurs et tes mesquineries à ce faux dieu.


Observe-toi courageusement. Observe tout ce que tu demandes au bon Dieu. Hum. Et d’abord, pourquoi est-ce que tu lui demandes toutes ces choses ?

Jésus te l’a pourtant déjà dit :

« Dieu sait ce dont tu as besoin. »


Or tu vas secouer la tête et tu vas me dire :

« Je ne suis pas certain. On ne dirait pas du tout. Pourtant depuis tant que l’univers existe, il aurait dû remarquer qu’on a besoin de boire et de manger, donc de travailler. Mais on dirait qu’il a fait tout le contraire comme s’il ignorait nos besoins. Et la preuve est que nous avons-nous mêmes dû créer une science qui développe des médicaments parce qu’il n’a même pas compris que pour être vivant il faut être en bonne santé, et lui il nous a fabriqué des microbes et des virus.

Donc il ne nous a même pas donné la clé, ce qui fait que nous avons dû nous débrouiller sur notre planète. C’est bien nous qui avons inventé l’aspirine. Ce n’est pas le bon Dieu qui avait prévu là quelque part, à côté d’une petite source, bien marqué en gros : ici mine d’aspirine au cas où un tel microbe attaque»


(Rires dans la salle)


C’est comme cela que tu aimerais que ce soit la création et je te comprends. Je te comprends parce que j’ai fait moi aussi les mêmes réclamations quand j’évoluais aussi sur la terre. Et la seule connaissance à laquelle je suis arrivé entre-temps durant mes réincarnations c’est que l’aspirine sous quelque forme elle soit n’aide pas à combattre les microbes.

Et tu vas me dire que oui, que cela aide. Mais cependant, je te remarquerais qu’inexorablement les microbes reviennent, et chaque fois plus forts et plus résistants.

Alors ?

Cela montre que les médicaments ce ne sont que des aides passagères. Mais une véritable aide, c’est une aide constante, elle ne peut pas seulement aider un petit temps et après cesser de le faire, parce que dans ce cas ce n’est pas une véritable aide.

L’aide c’est quand une lumière a été installé en toi et qui définitivement devient ton épée, ta force, et tu n’as plus besoin même de combattre car lorsque l’autre voit la lumière, voit l’épée, voit la force, il se taille (comme vous dites vous-même).

Et dans ce cas, pas moyen qu’une entité négative puisse entrer dans cette aura-là. Pas moyen qu’elle puisse entrer dans ce corps-là. Pas moyen d’entrer dans cet esprit-là.

Et c’est pour cela que lorsque vous observez les habitudes, les principes des ordres très anciens. Bien qu’en vérité vous ne sachiez que peu de choses à propos des ordres anciens, car tout était tenu dans un grand secret. Mais le peu que vos arrivez à connaître si vous êtes intéressés puissamment par les anciennes religions, ou les ordres anciens, ou simplement par la culture.

Et quand vous faites l’effort d’aller lire ces traces historiques. Vous vous apercevrez tout de suite qu’il avait énormément des rituels. Et par exemple, que l’on n’emménage pas dans une nouvelle maison comme cela, simplement parce que l’on a la clé et que l’on ouvre la porte.

Avant, d’abord on faisait venir un représentant de l’ordre pour nettoyer, que soit par invocation, par incantation, ou par encens, ou par dépôt de cendres sacrés, mais il y avait d’abord un nettoyage et une consécration. Tandis qu’aujourd’hui tu te moques de tout cela et tu vas acheter de l’aspirine dans la pharmacie.

Mais l’aspirine n’a jamais nettoyé la mémoire des murs. Pas même la tienne.







4.  COMMENT ABORDER LES CONFLITS DE COUPLE ?



Autrefois on s’apercevait que quand deux êtres se rencontraient et voulaient vivre ensemble pour pratiquer ce mariage dont vous parlez si souvent, il n’y avait pas simplement le vœu et la promesse, il avait  aussi comme quand on rentre dans les ordres religieux, toute une cérémonie qui pouvait durer jusqu’à sept jours avant le véritable oui.

C’était une cérémonie durant laquelle les individus étaient séparés et étaient testés respectivement dans leur capacité à communiquer, rester chaste, maîtriser leur gourmandise et plusieurs autres petites choses que si elles ne sont pas rencontrées et maîtrises dans les premiers temps par les jeunes gens, alors elles deviennent des causes de grandes séparations ensuite au fur et à mesure pendant la vie de couple.

Car on découvre ensuite au fur et à mesure ces choses et on se repose sur l’autre pour essayer de les résoudre, alors qu’il aurait fallu les rencontrer avant pour en avoir l’expérience, pour en avoir le ressenti et apprendre à les maîtriser par soi-même.

Énormément des problèmes de couples proviennent de ce que face à un obstacle, ou une peur, ou une limite que l’on ressent en soi, et que l’on va tout de suite transformer en fuite. Le problème c’est que lorsque l’on va rencontrer ces choses, on va aller se reposer sur l’autre pour pouvoir se rassurer, ou on va aller demander à l’autre de le résoudre avec ses propres forces.

Mais l’autre se trouve aussi dans son propre univers, dans son propre cadre intérieur, de faire ces mêmes rencontres, peut-être avec des sujets différents, mais il est en train de faire ces mêmes rencontres. Et il vient vers l’autre qui n’existe plus à l’endroit où il se trouvait puisqu’il est allé vers l’autre.

Et ainsi vous ne vous rencontrez pas. Vous parlez, vous vivez ensemble, vous dormez ensemble, mais vous ne vous rencontrez pas. Parce que par exemple je vais prendre le cas de Paul et de Jeanne :



Jeanne a peur d’aller au travail, parce que cela fait longtemps qu’elle n’a pas travaillé, mais elle sait qu’elle devrait reprendre le travail pour pouvoir avoir plus de facilité dans le foyer. Cependant elle a peur, au point qu’elle lit même le journal tout en craignant de trouver une annonce qui lui conviendrait.

Elle a peur pour plusieurs raisons : d’abord parce qu’elle n’aime pas trop se lever tôt, et ensuite parce qu’elle est très timide et elle a peur de faire face à un environnement entouré par des hommes, et ensuite parce qu’elle a peur de rencontrer ses limites, car elle se dit :

« Il y a tellement longtemps que je n’ai pas travaillé, et il y a tellement longtemps que je sais que je suis très maladroite, et il y a tellement longtemps que je n’ai plus tapé à la machine à écrire, et il y a tellement longtemps et dans ma génération on faisait différemment, etc. »


Et lorsque Jeanne lit son journal le matin en prenant son café, elle pense à tout cela au même temps qu’elle lit les annonces, ce qui fait que, d’après non seulement la loi de l’univers mais aussi d’après tout simplement la logique du cerveau, on ne va pas voir les annonces où il aurait effectivement un emploi possible.

Eh non, eh non. On va être accablé par ce que j’appellerais les nécessités passagères mais bien réelles. Et la personne ne voit pas.

Et je peux te prendre comme cela une multitude de cas, réels et objectifs, où la personne ne voit pas, bien qu’elle aille prétendre avoir lu chaque ligne des petites annonces, mais à une certaine annonce elle sera partie dans la lune. Elle aura pensé par exemple au pâté de foi qu’elle a mangé l’hiver dernier, ou à ce qu’elle aurait dû répondre à tel ou tel voisin, ou ce qu’elle devrait écrire à la banque pour prolonger le prêt.

Ce qui fait qu’elle lira de manière automatique sans même s’apercevoir du contenu, et up cela passe.

Et puis voilà qu’arrive le samedi soir, où Paul vient de tendre la pelouse, il allume sa cigarette, il croit passer un bon moment et sans trop vouloir accuser son épouse, mais juste pour savoir un peu ce qui se passe, il lui demande :

« Est-ce que tu as lu les petites annonces dans la semaine ? »


Mais cette question bien innocente de la part de son mari, ce n’est pas n’importe quelle question pour elle. C’est la question qui va créer pour tout le dimanche la tension et la colère dans le couple.

Pourquoi ce n’est pas n’importe quelle question ?

Parce que Jeanne n’entend pas Paul lui demander « As-tu lu les petites annonces ? ». Mais par contre Jeanne voit venir vers elle toutes ces peurs et son mari qui la pousse vers ses peurs par cette simple petite phrase.

Elle croit que son mari la force à aller trouver un travail, et d’autant plus qu’elle croit à ses peurs, elle va croire à la force de contrainte de son époux. Alors que son époux finalement ne lui demande cela que pour savoir ce qui s’est passé dans la semaine.

Et si pour compliquer la situation, par hasard et par malheur, effectivement le couple est dans une telle situation que le mari veut que la femme retourne au travail. Alors-là le poids de la contrainte est double, voire triple. Ce qui fait que Jeanne explose.

Et qu’est-ce qu’elle va faire ?


Jeanne ne va pas lui dire :

« Écoute mon chéri, chaque fois que j’imagine retourner travailler, j’ai peur de ça et ça et ça. Et quand tu m’en parles, eh bien, tu sais cela me donne encore plus peur. Essayons de comprendre ensemble. Aide-moi. Appui-moi. Je t’en supplie. Dis-moi comment-toi tu travailles. Comment tu as fait pour dépasser tes propres peurs ? Comment cela s’est passé pour toi ? »


Non, Jeanne, elle ne va pas dire ça. Elle se sent attaquée. Alors Jeanne va regarder son mari et lui dire :

« Le travail, le travail !  Si j’avais su que tu allais m’épouser pour me faire travailler, alors j’aurais épousé Jean-Charles, parce que lui au moins il est devenu riche, tu l’as vu se promener avec sa Porche la semaine dernière. Et puis-lui il reste mince, tandis que toi regarde le ventre que tu as. Tu sers de bouée à tous les enfants quand on va de vacances à la mer ! »


Jeanne va contre-attaquer.

Et Paul était là tout gentiment, après avoir tendu la pelouse en allumant sa cigarette, et il demandait tout simplement si en fait tout allait bien dans la maison. Et le voilà qu’on lui dit qu’il est gros, nul, incapable et raté.

Pour un samedi, c’est un samedi…


(Rires dans la salle.)


Que va faire Paul ?

Il se dit :

« Je ne savais pas que j’avais passé tant d’années avec quelqu’un qui me fait tant de reproches. »

Lui aussi vient d’être attaqué, et profondément, sévèrement. Il est blessé, profondément blessé. Alors il va lui dire :

« Dis donc, je ne te dis rien, mais je les ai bien sentis tous tes poils aux jambes. Je sais très bien que tu ne t’épiles qu’une fois par mois, et je ne dis rien depuis tant d’années. Et sa me gratte pourtant. Et est-ce que moi je t’ai dit d’aller changer de coiffure. Tu crois que cela me plaît cette coiffure. Ah, cela se voit que tu n’as jamais eu du bon gout, du moins pas comme Rosalie. »


Et Rosalie a vingt-cinq ans de moins que sa femme. Et c’est justement pour cela qu’il la mentionne, parce que Rosalie est beaucoup plus jeune, et ainsi Paul est sûr de blesser à sa femme qui a vingt-cinq ans de plus.

Et Jeanne reçoit la blessure, car dans ce jeu d’egos, forcément chacun est blessé. Ce qui fait qu’elle va répondre :

« Mais si tu me donnais de l’argent, moi aussi je passerais mon temps dans les salons de beauté et moi aussi je pourrais être aussi attractive que Rosalie. »


Et Paul va lui répondre :

« L’argent, l’argent, toujours l’argent, c’est seulement pour cela que tu m’as épousé. »


Et Jeanne va lui répliquer :

« Mais non, puisque tu es pauvre ! »



Et voilà pourquoi les couples parlent toujours d’argent. Ce n’est pas parce que l’argent est la difficulté du ménage, ce n’est pas parce qu’il faut tant d’argent pour vivre. C’est parce que finalement dans la relation de pouvoir qu’il y a dans ce genre de conversations idiotes, en on revient toujours à l’argent.

Parce que c’est l’argent qui donne apparemment accès à tout : accès à la beauté, accès à la Porsche, accès à être apprécié et cajolé, etc. Et comme, bien sûr, la plupart des hommes ne sont pas riches, alors c’est très facile de tourner une de ces conversations en plaintes sur l’argent que le mari ne gagne pas.

Mais si vous alliez chez ces couples qu’au contraire sont pleins d’argent, de quoi ils vont discuter ?

Du sexe.


Eh oui, du sexe, la femme ne dirait pas :

« As-tu vu passer un tel avec sa Porsche, lui au moins il a réussi. »


Puisque son mari a aussi une voiture de luxe, il a même une Rolls-Royce. Et dans ce cas elle ne pourrait pas lui faire ce genre de reproches, mais alors elle va lui dire :

« Avec toutes les femmes qu’on sait qu’a eu Jean-Bernard, on peut que lui donner une réputation d’être un grand séducteur, très connaisseur de l’anatomie féminine et disposant d’un instrument fort avantageux. Alors que toi mon pauvre Paul, depuis les années que je vous pratique, vous ne m’avez fait voir aucun lotus dans aucun nirvana. »


(Grands rires dans la salle.)


Cela peut vous paraître comique, mais c’est la même tristesse, que ce soit pour l’argent ou pour le sexe, c’est à nouveau la même tristesse, car le mari de nouveau apprend que voilà trente ans qu’il fait ses devoirs conjugaux sans finalement avoir réussi une quelconque victoire.

Alors lui ne se sont pas gros, raté et nul, mais se sent carrément impuissant. Et c’est peut-être encore plus dérageant. Alors il part avec sa Royce pour essayer de prouver à tout le monde qu’il est fort vigoureux. Et il va distribuer son argent partout pour avoir aussi de nombreuses maitresses, et ce sera sa façon de lui prouver à sa femme sa virilité.

Mais en réalité sa virilité n’est pas en cause, de même que ton porte-monnaie ou le métier que t’exerces pour vivre, n’est pas la véritable cause de vos disputes de couple. Mais c’est parce que vous ne savez pas vous communiquer, vous ne savez pas vous parler entre vous.

Vous faites de toutes les conversations, des combats de pouvoir, et vous cherchez à voir qui va blesser le plus l’autre, pour affirmer son point de vue, pour ne pas se laisser faire, pour ne pas se laisser contraindre.

Parce qu’en fait tout ce qu’elle voulait Jeanne, c’est un mari qui lui disse :

« Chérie, je vois bien que cela t’embête chercher du travail. Eh bien, peu importe. Écoute. On n’ira plus au restaurant. On va diminuer les dépenses, On n’ira plus à tel endroit pour les vacances. Et jusqu’au dernier jour de ta vie je te garantis que tu n’auras pas besoin d’aller travailler. »


C’est ce que Jeanne veut entendre, mais elle croit que son mari est clairvoyant. Elle croit que son mari lit les auras et les pensées. Mais Paul ne sait pas ce que veut Jeanne.


Alors une bonne fois pour toutes parlez-vous, mais en vous écoutant les uns aux autres, en vous avouant les uns aux autres le pourquoi réel de votre malaise. Et si vous ne voulez pas avouer votre malaise à votre partenaire, alors au moins ayez le point d’équilibre et de lucidité nécessaire pour ne pas contre-attaquer, puis qu’en vérité il n’y a pas d’attaque.

Simplement, dit non, même s’il n’y a pas d’explication à donner. Dit non et prévenez à l’autre.

Dites :

« Je dis non et je ne donnerais pas mes raisons et je te pris de l’accepter. »


Et sachez aussi parler et discuter avec une certaine grâce ; comme vous le dites vous-mêmes puisque c’est le mot à la mode en ce moment. Vous vous parlez les uns aux autres comme des véritables chartriers, pour vous envoyer les choses à la figure. Vous vous envoyez les affirmations les uns contre les autres. Donc ce n’est pas étonnant qu’il y ait des réactions, c’est normal dans ces cas-là.

Crois-tu que l’autre a envie de recevoir quelque chose de blessant ?

Lui a aussi son ego, donc il va ajouter son ressentiment à ton ressentiment, ce qui fait que si tu dis une telle et telle chose, alors ton partenaire va l’entendre à travers de son propre univers et il va en ajouter.

Par exemple il va penser :

« Tiens, le ton de voix ne me paraissait pas très doux, mais je suis très sensible moi, je suis délicat. Alors si on me dit telle ou telle chose, mais sans que ce soit doux, alors je crois qu’on me veut du mal. »


Alors le petit peu de contre-attaque que tu faisais pour replacer l’autre, qui d’ailleurs n’a jamais quitté sa place, mais tu l’imaginais. Le petit peu de contre-attaque que tu faisais, avec le beaucoup de sensibilité qu’a ton partenaire, et qui croit d’un seul coup que tu le veux beaucoup de mal et tu deviens alors son ennemi. Et il va commencer à t’éviter et se lever même une demi-heure plus tôt les matins pour éviter de te voir.

Donc essayez de vous parler les uns avec les autres. Non pas peut-être avec psychologie. Il ne faut pas non plus espérer tant. Mais au moins avec un peu plus de compréhension.

Et aussi avec politesse, et si possible avec un respect mutuel, et si l’autre ne veut pas, au moins vous n’en ajoutez pas plus de ressentiment dans la discussion. Car vous êtes constamment en train de régler des comptes sur des attaques ou des contre-attaques supposées, mais surtout imaginaires comme dans l’exemple d’avant.


Alors, tu vas me rétorquer :

« Oui, mais, bien souvent c’est véritablement une attaque. Et ceci je le sais et tu ne peux pas me dire le contraire grand frère. Un tel m’a dit cela et c’est une attaque, et c’est même une offense. Ils se mêlent de ce qui ne leur regarde pas et d’une manière si puissante. Si tu savais. Alors comment est-ce que je ne pourrais pas contre-attaquer contre cette offense ! »



Ok, tu cites ce cas-là, c’est très bien. Et c’est vrai que de fois le frère t’envahit, te commande, t’humilie, veut t’obliger, veut te commander. Mais malgré cela je te réponds que ce n’est pas une raison pour contre-attaquer.

Alors,

Est-ce que je te propose de tendre l’autre joue ?

Non

Et j’aimerais bien qu’avant que je te donne la réponse, tu la trouves par toi-même cette solution, parce que ce n’est pas bon sans arrêt donner, donner, donner. Le dialogue c’est un exercice. Alors essaye de comprendre de par toi-même comment tu dois réagir.

Tu es face à une réelle humiliation, à une véritable intention de t’insulter qui n’est pas du tout justifié. Eh bien, je te propose de ne pas contre-attaquer.

Comment vas-tu t’en sortir sans que pour autant tu tendes l’autre joue ?

Sans que pour autant tu te soumettes. Allez réfléchie. Exerce-toi. Allez, je vais quand même te donner des indices. Va un petit peu dans le Moyen Âge.


Qu’est-ce qu’il avait au Moyen Âge ?

Allez, dites-moi, qu’est-ce qu’il avait au Moyen Âge ?

Quand je dis Moyen Âge, quelle est la première image qui vient à ton esprit ?

Oui, des châteaux.

Et qu’est-ce qu’il y avait dans les châteaux ?

Eh oui, des chevaliers !

Voilà !


Alors voilà ce que je te propose : la chevalerie. Soit chevaleresque, car une grande partie du désordre et de la misère morale et spirituelle que l’on rencontre aujourd’hui, dans la société d’aujourd’hui, provient de ce que la chevalerie n’est plus vivante. La chevalerie n’est plus transmisse, démontrée, enseignée.

Et pourquoi ?

Ça, ça n’a pas été voulu par une quelconque roue de la vie. Les chevaliers disparaissent et on n’entend plus parler et puis on devient laïque. Et voilà une société nivelée sans plus de castes. Or je ne désire pas, ni l’existence ni le retour des castes. Mais la chevalerie c’était une expression de moralité, de culture, de spiritualité et de beauté humaine que l’homme aurait dû conserver à travers les âges.

Même si cette chevalerie aurait dû passer entre les mains de gens simples ou considérés comme simples parce qu’appartenant au peuple, et non pas uniquement à traves de la noblesse, car la chevalerie n’a jamais été constitué que pour appartenir qu’aux nobles de sang bleu. Absolument pas. La chevalerie a été à travers les âges plus favorablement servie par les nobles, puisqu’ils ne se passaient la culture qu’entre eux. Tandis qu’ils laissaient le travail des champs, qui prenait tout le temps, aux autres.

Donc aux paysans il ne leur restait plus de temps pour apprendre à lire et à écrire, et le soir ils étaient tellement fatigués qu’ils n’avaient plus les forces pour penser.  Et je vous accorde que cette exploitation que faisaient les nobles ce n’était pas le meilleur de la nature humaine qui ressortait, mais bien la pire. Mais par contre la chevalerie fut des meilleurs aspects que les nobles ont développés.

La chevalerie donc ne devrait pas appartenir à aucune caste. La chevalerie devrait être de vent libre, et simplement être connue à fin de se déposer chez l’homme qui en était digne. Chez l’homme qui tout simplement en rencontrant la chevalerie et les idées chevaleresques, il se disait :

« Oui, cela me plaît, cela me convient, et je vais cultiver la chevalerie. »


Mais en gardant la chevalerie pour une caste — comme toute religion garde son Dieu pour elle-même. En gardant l’accès à la culture pour une caste. Il était certain que cette caste allait perdre même sa chevalerie.

Pourquoi c’est un état d’esprit qui aurait mérité de perdurer ?

Parce que tout simplement, au-delà de la culture d’une société, de la culture que donne une science à un moment donné lorsqu’elle existe de façon concrète. La chevalerie est ce qui permet de réagir en tout lieu et en tout moment, et sous toute circonstance de la manière la plus divine.

Car si je m’en remets au savoir de la science concrète. Si je m’en remets au savoir de la culture de l’instant de mon pays. Si je m’en remets au savoir, ou celui que l’on peut acquérir de l’enseignement ésotérique. Je n’ai cependant pas réponse, ni à tous les sujets, ni à toutes les circonstances que je vais rencontrer.

Donc dans tel ou tel événement, je vais me dire :

« Tiens ça ce n’est pas marqué dans tel livre, ce n’est pas marqué dans telle religion, ce n’est pas marqué dans un tel truc, ni dans le livre de recettes de ma mère, ni dans la Bible. Alors, comment je vais faire maintenant ? »


Eh bien, la chevalerie donne les réponses à cela, et non pas en te disant : tu vas faire ceci comme cela. Mais en ayant fait fructifier en toi les plus grandes aptitudes de la noblesse et de la beauté humaine. Donc automatiquement face à telle situation que tu ne connais pas, que tu ne sais pas comment réagir. Eh bien, en ayant recours à ta chevalerie, tu essayes d’agir au mieux.

Et ce mieux-là, et surtout s’il est guidé par la spiritualité, par ces grands principes. Ce mieux-là devient la meilleure réaction possible, sans que pour autant tu arrives à l’intellectualiser et à savoir ce que tu dois faire. Simplement tu te retrouves en train de le faire, et tout d’un coup tu arrives à lui donner un nom, parce qu’étant passé par l’expérience, tu as ressenti, tu as mesuré, tu as dépassé. Alors tu arrives à la nommer. Et après tu peux conseiller en nommant la chose. Mais toi-même en le faisant, tu ne sais pas ce que tu es en train de faire.

Donc,

SOIS CHEVALERESQUE


Ça veut dire quoi ?


Dans la chevalerie on fait toujours prédominer les grandes aptitudes humaines, qui se confondent d’ailleurs avec les grandes qualités spirituelles que l’on demande au disciple, et qui se résume en : le sacrifice de soi au profit d’un plus grand nombre d’humains.

Donc dans la chevalerie l’on tente de détruire l’égoïsme et l’égocentrisme (qui en fait dans la spiritualité sont la même chose). Et dans la chevalerie pour accomplir ces dépassements-là, l’on cite le courage.

Et en fait c’est la même chose que dans la spiritualité, car au moment où tu prends conscience de quelque chose que tu aimerais pour toi, mais que tu vas devoir sacrifier parce qu’il est plus nécessaire de faire quelque chose, soit pour les autres, soit parce qu’il vaut mieux que tu ne l’acquières pas maintenant, à fin que les autres puissent profiter de telle ou telle situation, ou de tel ou tel bénéfice. C’est cependant quelque chose que tu voudrais, ou qui même plus loin, te sera nécessaire, ou te ferait du bien.

Pour donc passer par-dessus ce pont d’égoïsme, il va te falloir être courageux. Mais ce courage ne provient pas d’une violence que tu vas faire à l’encontre de toi à fin d’être digne de l’épée que tu portes et du Dieu que tu sers, etc. etc.

Ça c’est de l’orgueil, ce n’est plus de la chevalerie. C’est de l’orgueil associé à la chevalerie, mais ta cuirasse devint d’un seul coup très raide et tu ne peux plus bouger. Donc même si tu continues à être un grand chevalier, tu restes coincé par ces préjugés.

La chevalerie, c’est vrai, peut très vite déborder dans une grande panoplie d’orgueil. Et c’est pour cela que la noblesse l’a perdue. Car tout ne servait que son orgueil. Ils étaient nobles que pour se sentir supérieurs aux autres. Pas pour servir le peuple. Or la noblesse, originellement n’a été faite que pour cela. Pour servir la nation, pour porter la conscience d’une nation vers chaque fois plus de progrès, et un progrès veillé et assuré. Pas un progrès en débandade, au hasard des découvertes.







5.  COMMENT ÉTAIENT LES ATLANTES ?



Dans les temps très anciens le roi avait une origine sacrée. Lorsque l’on remonte petit à petit dans la nuit des temps. Faisons ce voyage ensemble. On tourne les pages et l’on va à ce temps où existaient les premiers rois du monde.

C’était un temps où les hommes n’avaient pas l’apparence qu’on leur connaît aujourd’hui. Ils avaient la peau rouge. Certains étaient même fortement bleus et ils sont devenus noir-marron ensuite, mais à l’origine ils étaient bleus. Cependant la plupart des hommes étaient rouges. Et bien sûr on va me demander

Quel type de rouge ?

Je ne vous parle pas du rouge des cerises, certainement pas. Mais du rouge du coucher du soleil, celui qu’on voit dans certaines régions, semblable à un cuivre chaud. Avec par moments selon l’angle où se projetait la lumière montrant des reflets dorés.

C’était une peau fantastique qui permettait à l’homme de supporter le soleil que brillait beaucoup plus fort à cette époque, car la Terre ne disposait pas encore de toutes les couches d’atmosphère qu’on lui connaît aujourd’hui et les rayons du soleil étaient beaucoup plus fort parce qu’ils passaient sans être retenus, comme ils sont retenus aujourd’hui. Et c’est pour cette raison qu’il fallait des peaux foncées.

Les races se sont éclaircies petit à petit et le bleu marine est devenu marron café au lait (ce qui est un éclaircissement). Puis plus tard certaines races se sont blanchies tout simplement parce que l’atmosphère a formé de plus en plus de couches de protection.

Et ce processus continuera, ce qui provoquera que l’homme dans un futur encore très lointain ira de plus en plus vers une totale transparence. Avec les millions d’années c’est ce qui se passera. Une totale transparence.

L’atmosphère se densifiera de plus en plus, ce qui empêchera la plupart des rayons du soleil de taper directement sur tout ce qui vit à la surface. Mais en se démultipliant et en se densifiant de plus en plus, cette atmosphère arrivera aussi un jour à un seuil de cristallisation tel que cela aura l’effet non plus protecteur mais destructeur, comme c’est le cas de Vénus par exemple.

Mais je vous rassure qu’une planète n’entre pas dans ce cycle de disparition de la vie physique qu’au moment où l’humanité n’a plus besoin en masse de venir dans l’incarnation physique et peut désormais vivre totalement sur le plan éthérique ou spirituel pour les plus chanceux. Ce qui veut dire que l’humanité ne souffre pas de cette destruction.

L’humanité aura alors depuis longtemps refusé l’incarnation car elle ne trouvera plus aucun intérêt et il n’y aura plus de raison, il n’y aura plus que quelques rares animaux d’ailleurs pas très contents d’être tout seuls sur le plan physique. Et peut-être aussi quelques végétaux, les derniers, ceux qui n’auront pas réussi une complète transformation et qui n’auront pas pu suivre à l’humanité dans sa face supérieure d’expression.

Et voilà que petit à petit l’atmosphère va se resserrer, se densifier et priver finalement de toute possibilité de vie physique. Ce qui fait que l’expression de la vie physique dans la planète progressivement s’amoindrira jusqu'à finalement disparaître. Et comme il n’y aura plus de vie physique, il n’y aura à moment donné plus rien pour entretenir l’atmosphère en question, ce qui fait que l’atmosphère va se dissoudre dans l’espace, comme c’est le cas de Mercure. Mais avant cela il y a encore beaucoup de travail à faire.

Mais revenons aux Atlantes.



En ce temps-là donc le soleil brillait plus fort sur la surface de la Terre parce que la planète avait moins des couches d’atmosphère et les hommes étaient donc plus résistants. Ils étaient plus durs dans leur constitution physique. Et ça c’est une des raisons pour laquelle ils vivaient plus longtemps.

Pourquoi crois-tu que les hommes vivaient ces âges écrites dans la Bible ?

Parce que la constitution était meilleure et donc automatiquement le corps durait plus longtemps.

Aujourd’hui pour pouvoir vivre une durée de vie semblable à celle qui est écrite dans la Bible il faudrait être un adepte du plus haut degré, alors qu’autrefois c’était quelque chose de naturel. Et non pas simplement naturel à l’homme, mais aussi naturel à l’animal, au végétal et à tout ce qui existait à cette époque.

Mais même si l’humanité était plus jeune à cette époque-là, paradoxalement au même temps elle était plus spirituelle qu’aujourd’hui.

Pourquoi ?

Tout simplement parce que les différentes identifications ne s’étaient pas encore produites, et pour autant les humains ne s’étaient pas encore identifiés aussi profondément avec la matière. Donc l’humanité en général, par clairvoyance ou par perception intérieure, elle se savait qu’elle était d’origine divine. Et chaque individu connaissait le Divin, non pas à cause d’une ligne directe avec Dieu, mais parce que la perception de la propre âme de chaque individu était dans cet état de manière naturel.

Et au fur et à mesure que la planète se densifiait et augmentait ses couches dans l’atmosphère, l’homme aussi se densifiait et faisait ses voiles psychologiques autour de lui. Cependant il avait des êtres qui restaient très élevés comme par exemple les rois.

Les rois qui existaient à cette époque-là n’étaient pas tout simplement des humains issus de cette humanité bien terrienne et encore jeune. Ils n’étaient pas de ce système aussi. Ils venaient d’ailleurs. Et à cette époque-là on ne doutait pas de leur provenance qualifiée de divine. Mais non pas au sens qu’ils étaient le fils de Dieu, mais au sens que ces êtres étaient en relation perpétuelle et en perception perpétuelle de leur propre divinité.

À cette époque-là on les nommait « Fils divins » non pas parce qu’ils avaient été crées par Dieu, mais parce que eux-mêmes vivaient cet état, où connaissant leur divinité, ils ne s’en séparaient jamais, et ils ouvraient sans arrêt dans le sens du service à cette divinité. Aujourd’hui on les appellerait simplement des Maîtres parce qu’ils étaient cela.

Pourquoi sont-ils venus ?

Ils sont venus pour organiser, car on ne lance pas comme cela un programme de vie, un programme d’humanité, un programme d’évolution, un programme initiatique, un programme ésotérique, sans venir se responsabiliser vis-à-vis de cette création et poser un certain nombre de piliers que maintiennent, organisent et dirigent ce programme.

Et c’est pour cela que la confusion que tu entretiens dans ton esprit à propos d’un Dieu qui crée un monde comme si c’était un champ de golf et puis qu’il se désintéresse, qui se met à faire sa sieste et qui laisse au diable changer les trous, saboter les balles, pendant que toi tu dois essayer de gagner ta partie de golf à fin d’atteindre le divin.

Ces confusions-là n’ont aucun sens et il faut que tu t’en débarrasse d’elles, car la responsabilité a été prise et assumée dès le début et pour cause parce qu’une création ne peut pas avoir lieu autrement. Une humanité ne peut pas exister même physiquement autrement que par la venue réelle, physique et incarné du Collège lui-même.

Du collège des êtres divins qui lui-même va être là pour créer et mettre en place sur chaque point du globe, les écoles initiatiques nécessaires pour le futur même ultra-lointain de ces humanités-là. Tout a été prévu et tracé.


Et-là vous allez surement vous demander :

Tout a déjà été prévu ?

Et la réponse est oui et non. Par exemple le fait que tu te maries ça n’a pas été prévu à l’origine du monde. Le fait qu’il y aura telle ou telle guerre n’a pas non plus été prévue. Mais par contre les grands axes, les grandes crises du progrès, les grands moyens d’évolution, tout cela a déjà été prévu et tout cela a déjà été préparé à fin que justement l’humanité puisse faire les pas d’évolution que lui est nécessaire.

Alors que dans le scénario que tu te joues, tu penses que tout t’es retiré à fin que tu tiennes que te débrouiller sans que Dieu t’ait donné aucun outil, comme s’il te fallait pouvoir et devoir tout fabriquer toi-même.

Mais ça c’est faux car tout a été donné et tout est même marqué. Simplement tu es paresseux. Tu es paresseux et tu préfères aller chercher du pétrole au lieu d’aller chercher dans les grottes profondes : les rouleaux secrets.

Car d’autres moyens de disposer de l’énergie se trouvent marqués sur la pierre, et ce n’est pas une petite histoire ce que je te raconte là. Ce n’est pas une chimère que je te donne à rêver à fin que tu te sentes mieux dès demain. C’est la vérité. C’est marqué sur la pierre du monde.

Quand il a dit :

« Tu es pierre et sur cette pierre je bâtirais mon église. »

Crois-tu qu’il parlait à Pierre le pécheur ?


Mais non, il évoquait là à la tradition ancienne, lointaine et magnifique des premiers Frères qui ont tout marqué dans la pierre à fin que ses vibrations, les vibrations de cette langue, les vibrations de ces grandes idées, de ces grands principes qui ont été écrits par une personne vivante et consciente de ce qu’elle écrivait, rayonnent à jamais comme une lumière rayonne et dirige le progrès. Et maintiennent les énergies du progrès et de la vie malgré toute la confusion qui règne.

Quand il a dit :

« Tu es pierre et sur cette pierre je bâtirais mon église. »


Il ne s’agissait pas de l’homme, du pécheur Pierre. À tout hasard il aurait pu fabriquer si on avait été à l’époque de l’inox et de l’aluminium. Fabriquer toute une série de boîtes de sardines où il y a aurait marqué son nom !

Mais il ne s’agissait en tout cas pas du nom de l’église, ni de l’église de Pierre. Pas plus que de l’église du Christ. Les boîtes de sardines ça oui peut-être.

(Rires dans la salle.)







6.  LE CÉLIBAT SACERDOTAL



Um hum, tu m’entends souvent critiquer à l’église, mais ne penses pas que je sois contre l’église. Par contre je suis contre la bêtise exportatrice de l’église, et une de ses bêtises les plus grandes a été d’obliger à ses clergés de vivre en chasteté.

Pourquoi ?

À cause qu’elle a bloqué l’activité sexuelle.

Crois-tu que l’on est un chef, ou un capitaine, ou un lieutenant normal, lorsque l’on empêche à la nature de s’exprimer ?

Vois-tu, en grande mesure le problème du pouvoir qu’existe dans l’église, et aussi le problème du fanatisme et de cette évangélisation ratée qui a tourné au dogme abusif dont plus personne ne veut plus, mais dont les catholiques n’osent pas encore s’en débarrasser, provient justement de ce que l’église a bloqué l’énergie sexuelle de ses serviteurs. Et Jésus ne leur a jamais demandé cela, jamais, jamais.

Les dirigeants de l’église l’ont inventé. D’abord par économie parce qu’ainsi il s’agissait de dépenser moins d’argent pour faire vivre les moines, puisque désormais on n’avait plus à assumer leur famille, il n’y avait qu’assumer seulement aux moines, un point c’est tout.

Et ensuite par idée de purification et pour prétendre faire mieux que les sacerdoces des autres religions qui ont encore femme dans leur couche.

Et ensuite par bêtise totale et absolue en continuant de croire à ces idées, alors qu’elles n’apportaient que malheur, désolation et maladies.

Les regroupements religieux, surtout ceux qui sont très structurés comme c’est le cas des églises, ne doivent jamais toucher à l’énergie sexuelle. Et si ces religions ne savent pas travailler avec, alors qu’elles n’en parlent pas. Mais qu’au moins elles ne la bloquent pas, car alors il est sûr qu’en quelques générations, l’on constitue ainsi tout un réseau d’individus fanatisés et prêts à tout, même à mettre à ses frères sur le boucher.

Alors on oublie très vite ce qu’il a dit et qui est encore plus fort que la prétendue sainte purification. Il a dit :

« Vous êtes tous frères les uns et les autres. »


Mais les hommes déforment ces paroles et considèrent qu’on n’est frère que si l’on appartient à la même religion, n’est pas ?

On n’est frères que si l’on croit aux mêmes choses, sinon on n’est pas frères et alors on déclare qu’on a le droit de les bruler…

Et d’une manière ou d’une autre cela continue encore aujourd’hui. Et pas uniquement dans les églises, mais aussi dans les autres regroupements que forment les hommes comme par exemple les regroupements ésotériques, ou les regroupements politiques on voit le même comportement.

Et même dans les regroupements de la science dits objectifs et concrets. Mais même chez les scientifiques on voit énormément de fanatisme et beaucoup de ses dirigeants agissent comme des véritables inquisiteurs.

Donc il faudrait d’abord voir que c’est un mécanisme malsain qui est à l’œuvre, et ensuite s’en débarrasser. Et ainsi vous deviendriez plus intelligents. Pas parce que vous allez avoir accès à de grands livres et à de grandes formules ésotériques. Mais vous allez devenir plus intelligents par noblesse, vous allez devenir plus intelligents par bonté, vous allez devenir plus intelligents par chevalerie.

Mais revenons aux rois de l’Atlantide.







7.  LES ROIS DE L’ATLANTIDE



Voilà que donc ces êtres en provenance d’évolutions plus anciennes (avant celles demandées à la Terre). Et c’est pour cela qu’on les dit venir d’autres mondes. Mais viennent-ils de la surface d’une autre planète comme on conçoit généralement aux extraterrestres ?

Non

D’autres sphères oui, mais des sphères qui avaient déjà constitué une essence dont l’humanité ne vivait plus que sur le plan éthérique pour les plus jeunes élèves encore, ou pour les plus paresseux, les plus lents. Et déjà sur le plan spirituel pour les plus avancés.

Donc il ne s’agit pas d’accueillir un roi extraterrestre et de décider dès demain que nos ancêtres étaient des extraterrestres, car ce que l’on va mettre dans ce concept-là rendrait l’idée complètement fausse.

Ils étaient en avance en provenance d’autres sphères, de l’essence d’autres sphères. Et il leur fallait à chacun très précisément donner non seulement un tempérament particulier, à fin qu’il y ait une diversité, non pas d’humanité, mais une diversité d’expériences à fin que tu puisses joyeusement et en toute liberté aller dans tel type d’expériences possibles grâce à telle et telle culture, ou tel et tel environnement de la nature.

Et ainsi par exemple, si tu veux te balancer entre les lianes. Eh bien, il faut une forêt tropicale pour cela. On ne va pas t’envoyer au pole nord pour faire cela où tu ne peux chevaucher que les ours blancs et les phoques.

Donc si tu veux à un moment donné tel ou tel genre d’expérience, il va falloir en plus d’une culture, il va falloir aussi d’un environnement. Et c’est pour cela que cette diversité est effectuée dans la composition des races et l’habitat des races. Car les humains auraient pu habiter dans un seul endroit de la planète et ils auraient pu vouloir déserter à travers les générations certaines régions.

Or il y a comme une force magique qui fait que la Terre est à peu près habité un peu par tout. Et je dis bien à peu près habitée car il est vrai que certains endroits sont trop inhospitaliers.


Qu’est-ce que c’est qui pousse l’homme ainsi à habiter partout même dans les endroits difficiles parce qu’il n’y a que de la roche par exemple, et qu’il est difficile de faire pousser une pomme de terre ?


Eh bien, la réponse est parce qu’il y a dans ces endroits une expérience que tu ne peux faire si tu es au bord d’une rivière, ou au bord de la mer, ou en pleine forêt tropicale. Et ce n’est pas uniquement l’expérience de la dureté à cultiver cette terre rocheuse pour faire pousser ta patate. Mais ce sont aussi les créations de grands moments de contemplation et fusion avec la nature.

Il y a certains grands sentiments que tu ne vas pas pouvoir les éprouver que si ton œil contemple les grands sommets enneigés. Et par contre tu n’auras pas le même sentiment si tu es au milieu de la forêt tropicale.

Bien sûr, si tu es un être suffisamment développé pour que tu sois capable d’entrer dans ces grands sentiments, dans ces grands états intérieurs, même si tu te trouves au milieu de la ville, alors tu n’as pas besoin de cette diversification de l’environnement.

Mais avant que tu deviennes ce grand être très développé qui est capable de découvrir en lui et qui crée aussi à partir de lui. Eh bien, il va falloir que tu te trouves à l’endroit où les choses se créent et où les choses vont être révélées.

Tu es l’endroit ou l’alchimie de la conscience se produit et il va falloir que tu expérimentes quelque chose pour découvrir en toi un état particulier d’existence.

Et une fois que cet état a été ressenti (que ce soit un grand sentiment ou un état de conscience), tu as été comme initié, et l’ayant ressenti, tu le connais désormais. Il est monté à la surface du jour, ton jour, le jour de ta conscience objective. Et alors après tu sais le reproduire à plaisir. Tu sais le refabriquer. Et puis un peu plus loin dans l’évolution, tu sais y demeurer en ce sentiment ou en cet état de conscience.

Ce qui fait que par exemple pour quelqu'un qui vit dans la montagne, il peut y avoir une raison très spirituelle qu’il vive là-haut. Imaginons à une âme simple mais un être très sensible, relativement artiste. Et voilà qu’il passe toute sa vie à tirer quelques patates du sol pour survivre. Et tout le monde lui dit :

« Mais enfin descend de ta montagne car ça n’a aucun sens que reste là-haut, parce que tu pourrais avoir une vie tellement fantastique dans la vallée. »


Mais non, non, et non, il ne veut pas. Il ne sait même pas pourquoi il ne le veut pas. Simplement une force le contraint à rester là-haut.  Et puis un beau jour il sait. Un beau jour quand il est vieux, un beau jour qu’il commence à observer ses pensées et qu’il commence à comprendre qu’il est l’endroit d’une création, comme un four est l’endroit où l’on va créer le pain.

Il se dit :

« Voilà, c’est pour cette raison que j’ai passée toute ma vie ici. C’est pour devenir conscient de ce sentiment que je ne découvre que lorsque je regarde le coucher du soleil derrière ma montagne»






Car ce sentiment qui s’élève en cet homme à ce moment-là, ce n’est pas simplement le sentiment d’émerveillement face à la beauté de la nature avec le soleil qui se couche derrière les montagnes.

Certainement pas. Cela va plus loin. Cela commence comme cela, puis avec les années cela devient un véritable moment de méditation. Et notre montagnard ne va pas mettre ce mot dans cette expérience qu’il éprouve, car il ne sait même pas ce que c’est la méditation, puisqu’il n’a jamais entendu parler ni d’ésotérisme, ni de spiritualité, ni de méditation, ni rien de tout cela. Notre montagnard il ne connaît que la vie dans la montagne.

Et cependant c’est dans un véritable état de méditation qu’il va être transporté, et il va se dire :

« Tiens, ça c’est différent. Ça c’est comme quelque chose qui est comme le parfum de l’âme, comme le parfum de la vie. Les autres en bas dans la vallée ils ne savent pas. »


Et en admettant qu’il soit bien courageux, il va descendre dans la vallée et il va essayer de partager son expérience avec les gens, et il va leur dire :

« En regardant le coucher du soleil pendant tant et tant d’années, j’ai fini par sentir ceci, puis cela, et puis un soir, tiens-je te le dis puisque tu es mon frère. Il m’a semblé rencontrer Dieu. »


Et tout le monde va rire en trinquant, et quelqu’un va lui répondre :

« Dis donc, à force de vivre tout seul dans la montagne, le soleil a fini par te taper sur la tête. Tu ne l’as pas que regardé le coucher du soleil, à mon avis le soleil t’aussi frappé et maintenant tu es un peu dingue. »


Mais il sait bien qu’il a découvert la présence divine, alors il va aller plus loin dans la vallée, dans ces endroits où il y a les villes épaisses, où il va prêcher parce qu’il a découvert quelque chose que seule sa solitude et la beauté de la nature pouvaient fixer en lui plus sûrement que des séries de prières et des méditations dans les couvents ou dans les monastères de la plaine.

Ce qui ne veut pas dire que les couvents et les monastères sont inutiles et que je m’en moque et que je leur donne des coups de pied, comme on donne des coups de pied à une fourmilière. Ne croyez pas cela du tout. Simplement quelques fois un paysan va plus loin qu’un prêtre. Et un paysan ne brulera jamais un autre paysan, il brulera les mauvaises herbes, le petit bois, mais jamais un autre paysan.

Il crée même un refuge dans la montagne où il laisse à manger pour ceux qui s’égarent à fin qu’ils ne risquent pas de mourir de faim dans la tempête.

Trouve-t-on cela dans les églises ?

Très rarement car le plus souvent les églises sont fermées, et il y a parfois même plus d’eau dans le bénitier. Le curé n’est même plus-là à la place où il devrait être pour t’écouter quand tu as du malheur.

Mais revenons avec les Atlantes.







8.  LA TECHNOLOGIE DES ATLANTES



Alors, voilà que nos rois qui venaient d’autres sphères sont venus et ont dirigé petit à petit l’humanité vers ses premiers pas spirituels, mais aussi technologiques, scientifiques. Eh oui.

Ce qui veut dire que les origines de la planète étaient fortement spirituelles, mais aussi technologiques. Bien sûr le genre de technologie que l’on peut imaginer fabriqué et manipulé lorsque l’on est une race jeune toute animée encore de divinité et équipée du troisième œil, ce n’est pas la même technologie que celle d’aujourd’hui.

Donc n’imaginez pas des avions à réaction ou des trains à grande vitesse. Et n’imaginez pas non plus l’exploitation du gaz et du pétrole, car la seule énergie qui était utilisée c’était l’énergie de la lumière, parce que ce n’est pas nécessaire d’utiliser autre chose lorsque l’on a le troisième œil suffisamment ouvert pour voir tous les circuits de l’énergie en ricocher à travers les pierres, à travers les pensées, à travers le réseau de toute la nature.

Voir par quel règne, par quelle chose, par quel objet qui est raffiné de telle ou telle manière, ou modifié de telle ou telle manière, est amplifié. Et c’est pour cela que seule la lumière était utilisée.

Une lumière que les Atlantes savaient suffisamment transformer pour ressembler un petit peu à l’électricité d’aujourd’hui sans qu’on puisse tout de même la comparer à l’électricité, parce que cette lumière-là pouvait traverser à l’homme sans l’électrocuter.

Et cette lumière pouvait aussi être modifiée par la puissance de la pensée des plus initiés d’entre les hommes, et c’est pour cela que cette même lumière était utilisée pour les besoins ménagés, les moyens de transport, mais aussi les besoins de la santé.

Une seule et même énergie suffisait à tous les besoins.

Et on a appelé cela plus tard de la magie, mais en fait cela n’en est pas. Lorsque systématiquement l’on parle de l’Atlantide, car c’est de cette civilisation qu’il s’agit, on les traite de mages, de magiciens, de sorciers. Mais en fait ce n’était pas de la magie qui était enseignée mais une forme différente de technologie.

Par exemple,

Est-ce que l’on peut vous traiter de magicien parce que vous faites fonctionner une voiture avec de l’essence ?

Non

Vous allez me dire que c’est de la technologie et il y a toute une industrie qui a été bâtie autour de ça et pour ça.

Alors quand l’Atlante faisait fonctionner son moyen de transport grâce à la lumière et grâce à des aimants, n’allez pas y voir là de la magie. Car à la suite de cela il y a une autre bêtise que vous allez faire, et c’est que vous allez acheter les mêmes aimants, vous allez acheter les mêmes pierres, les mêmes quartz, les mêmes métaux. Et vous allez essayer de faire la même chose et d’entrer en lévitation en vous posant sur un cousin de quartz et d’aimants.

Mais il ne s’agit pas de cela. Pas du tout. La spiritualité est restée la spiritualité depuis le début, en passant par vous, et en imaginant la fin. Cela restera toujours la spiritualité. Qu’il ait des quartz, des aimants, des mantras ou quoi que ce soit d’autre







9. LA DÉCHÉANCE DE L’ATLANTIDE



Quand ces Maîtres sont donc venus, ils ont établi un Ordre. Cependant ils n’attendaient pas que cet Ordre soit éternel et se perpétuerait à travers les générations. Ils savaient très bien que cela changerait et que cela devait changer pour servir des expériences différentes. Simplement la forme subjacente devait rester et c’est ce que l’homme a renié.

L’homme renie systématiquement le plus lumineux que lui. Et de là lui est venue l’habitude aussi assez systématique de renier le guide, alors qu’il l’appelle sans arrêt, de renier le Maître, alors qu’il l’appelle sans arrêt, et de crucifier, de pendre ou d’empoisonner tout Messie qui vient, alors qu’il le réclame aussi sans arrêt.

C’est une triste habitude qu’ont les humains…

Si l’on imaginait une autre planète avec une humanité un peu plus disciplinée que la vôtre, on verrait les mêmes problèmes et les mêmes crises psychologiques, mais sans cette obstination à refuser celui qui parle, et celui qui parle de la lumière notamment.

Ça c’est un entêtement spécialement terrestre et si l’on peut parler d’un certain point de crise, on devrait noter celui-là. Et c’est même un risque d’échec pour la plupart des personnes qui ne sont pas véritablement dans le chemin du disciple et qui n’ont pas encore fait un vrai choix.

Ils peuvent comme cela accumuler une série d’incarnations absolument pas nécessaires, simplement parce qu’ils sont dans cette attitude du refus, du refus, du refus, etc.

Et à ces personnes je leur dis :

« Essaye juste pour voir. Juste pour voir au moins. Comme quelqu’un dans un laboratoire, juste pour voir. Et après tu décideras. Mais ne refuse pas systématiquement. Ne commet pas cette même erreur de l’Atlantide de systématiquement tout refuser. »


Pourquoi est-ce que cela s’est passé ainsi ?


Non pas parce que les choses étaient trop bien rangées et que cela dérangeait à ses habitants. Non pas parce que tout était trop discipliné et que cela empêchait l’école buissonnière. En réalité il a suffi d’un homme, d’un seul, eh oui, pour gangrener d’un seul coup tout un continent. Un seul homme qui avait développé plus particulièrement et plus précisément qu’un autre : l’orgueil.

Il s’est dit :

« Lui est initié, alors il est un chef dans notre société. Lui est initié, alors il a le droit de prendre des décisions dans notre société. Tel autre est initié, alors il a le droit d’être médecin. Tel autre est aussi initié, alors il a le droit d’administrer et gérer les affaires sociales, politiques du pays. Et moi comme j’ai raté mon initiation, alors je ne peux plus être rien d’autre que leur serviteur. Mais je veux moi aussi décider. Je veux aussi commander et diriger. »


Il a suffi de ce simple homme obstiné et têtu qui a décidé de faire, même s’il ne savait pas comment il devait le faire, il a décidé de gérer son village même si on ne sait pas comment on le gère, puisqu’on ne sait pas éveiller par perception aux besoins véritables des autres âmes.

Et c’est pour cela que seuls ceux qui étaient dûment initiés dans le temple avaient le droit et l’accès aux postes principaux de l’éducation, de la société, de la médecine, de la politique, etc., etc. Et même de la science et de la recherche scientifique.

Cela pouvait ressembler à un système, mais en fait cela n’était pas un système. Et vous avez de toute manière repris le même système, car vous ne donnez la plupart du temps (bien que des fois il y ait des exceptions), mais vous ne donnez des responsabilités qu’à ceux qui ont étudié pour pouvoir assumer ces responsabilités. N’est pas ?

Donc en vérité vous reconnaissez la valeur de ce système. Mais, mais, mais… Mais voilà qu’il y a eu ce frère dont le nom commence d’ailleurs par « An… ». Je ne vous dirais pas la suite car vous le répèteriez et vous en feriez un sujet de reproche ou de moquerie, et vous consolideriez encore une forme de pensée et vous créeriez de nouveau quelque chose autour de ça.

Il s’appelait An... quelque chose, et il était le plus orgueilleux.

Ô bien sur cela se savait, le risque était certain, et on a bien essayé de le limiter d’une manière ou d’une autre. Et quand je dis « on », cela ne veut pas dire que je faisais partie de l’équipe. Absolument pas. Simplement à un moment donné on ne peut pas mettre un de nos frères dans le boucher. C’est impossible, nous n’avons pas le tempérament et cela nous est impossible parce que nous connaissons trop la vie. Nous connaissons trop ce qu’est la vie et nous ne pouvons pas tuer, car c’est ce qu’il aurait fallu faire.

Nous ne pouvons qu’accélérer certains processus pour que l’homme en arrive à sa propre mort, soit par la main des autres, soit par les circonstances, soit par son propre suicide. Mais nous ne pouvons pas tuer de par notre propre projet et notre propre initiative.

Mais voilà que comme cela correspondait à une époque où les âges ayant passé et la planète se faisant de plus en plus des voiles dans l’atmosphère, et l’homme intégrant de plus en plus une personnalité qui est nécessaire pour les expériences, mais qui donnait au même temps sujet pour des rêveries et des fausses interprétations.

Voilà qu’il a réussi à séduire, séduire, séduire…

Séduire et constituer une véritable armée. Et c’est là que l’Atlante a commencé à tuer l’Atlante, que le frère a commencé à tuer le frère, que la sœur a tué la sœur, et le commerçant a tué l’autre commerçant, et l’homme a tué son roi.

Et quand les rois ont commencé à être tués, les rois ne sont plus revenus. Ils ont dit en grand conseil, en grande réunion, avec tout ce vous appelez aujourd’hui : la Hiérarchie.

« Il est temps de retrancher légèrement. Ô pas très loin. Ne quittons pas la Terre. Nous ne nous vengerons pas parce que nous ne les voulons pas. Simplement en ce moment cela ne sert à rien ni d’être incarné ni de se faire tuer. Alors reculons juste un petit peu pour qu’ils ne nous voient plus, de façon à ce que l’on puisse continuer à travailler quand même, mais de manière occulte pour que les hommes ne puissent pas effectuer des ripostes et empêcher notre travail pour les faire évoluer. »


Et c’est là que toute la Hiérarchie, tous les rois, tous les éveillés, tous les anges ont commencé à disparaître de la vue des hommes. Chose qu’autrefois ne se faisait pas car les membres de la Hiérarchie vivaient de manière publique avec les hommes. Mais voilà que la cohabitation devenue inhospitalière, il ne resta plus à la Hiérarchie que de vivre en secret des hommes.

D’où maintenant votre plainte :

« Mais si Dieu existait, on le verrait !  Et pourquoi si je prie à tel Maître, il ne vient jamais ?  On parle beaucoup d’eux mais jamais ils ne se montrent. Pourquoi ?  Pourquoi ?  Pourquoi ? »


Pour les raisons que je viens de vous mentionner. Parce qu’après l’obscurcissement qu’a eu l’humanité et qui a commencé à l’époque de l’Atlantide, ils se sont occultés de la vue des hommes, et ce n’est que peu à peu, et à mesure que l’humanité commencera à s’éveiller à nouveau vers la spiritualité que la Hiérarchie à nouveau se montrera progressivement aux hommes.

Et ceci est dû, non pas parce qu’ils manquent de courage et qu’ils se protègent. Ils le font parce que leur mort ne sert à aucun but, et ils ne sortent qu’au moment de certaines crises de conscience, en risquant-là et en acceptant-là, effectivement la mort, même la plus cruelle que tu puisses leur réserver. Parce qu’à ce moment-là, cela sert à la croissance des humains, mais en dehors de ces cas particuliers, cela ne sert à rien.

Alors bien sûr il y a ceux qui ayant connu la vérité et la lumière à une époque relativement jeune de leur vie, ils continuent d’exister sur la Terre et à vivre sur la Terre dans leurs corps physiques, et ceux-ci tu peux les croiser, mais ils ne te révéleront pas leur véritable identité. Il n’y a que si tu as le cœur pour les reconnaître que tu peux les voir.

Sinon ils sont à côté de toi, assis dans le bus, ou le train, ou au restaurant, et puis tu ne sens rien, tu ne vois rien, tu ne reconnais rien. Sa mort ne servirait à rien donc ils ne se montrent pas.



Ces rois-là fonctionnaient, non pas par domination, discipline, qu’ils attendaient voir systématiquement suivie et exécutée. Ils fonctionnaient par les pouvoirs de l’Ordre, ce qui est complètement différent.

Les pouvoirs de l’Ordre sont des énergies, des lois. L’Ordre c’est ce que d’autres appelleraient « le plan ».

Je connais la cause du monde, je connais la cause de la Terre, je connais la raison de son existence et de sa venue à la vie, de sa venue dans l’Univers, je connais la direction. Je sais ce que son humanité et tous ses règnes doivent accomplir et pourquoi. Et donc je maintiens cette direction.

Les rois de l’Atlantide ne faisaient régner que ce plan-là, que cette connaissance-là. De la raison de la vie et du pourquoi de la vie : le service.

Et observe dans quelle confusion tu te trouves aujourd’hui parce que même si tu es spirituel, tu n’arrêtes pas de nous demander :

« Mais quel est le plan, quel est le plan, quel est le plan que je dois suivre ?  Doit être mon propre plan, ou le plan des hommes, ou le plan de la Terre, ou le plan de Dieu ? »


À l’époque de l’Atlantide le plan était connu par tout le monde au point que c’était même un sujet de causerie quotidienne, tandis qu’aujourd’hui les gens ne parlent plus que de ce qu’a fait son artiste préféré ou son voisin.

Tandis qu’à ces époques-là, on se demandait comment le mieux servir l’évolution par exemple de tel animal, par perception extrasensorielle ou par observation purement scientifique, en mettant un certain nombre d’animaux dans tel genre de situation ou dans tel endroit de la planète, on voyait de quelle manière ils avaient évolué et ce qui servait le mieux pour leur évolution suivant leur rayon et leur type de conscience, et surtout le résultat qui était attendu d’eux.

Et de la même manière cela se passait pour les végétaux. Des végétaux dont on se nourrit ou ceux dont on décor simplement la planète.

Tout était veillé et non seulement on mettait un guide pour tout ce qu’avait vie, mais il en était aussi le jardinier, l’illuminateur, et aujourd’hui tu ne sais même plus te guider toi-même. Mais quand je te reproche ces choses, ce n’est d’abord pas un véritable reproche, mais en plus ce n’est pas la moquerie que tu soupçonnes.

On est arrivé à la situation actuelle à cause d’un moment de crise, à cause d’un moment de rébellion totale contre tout ce qui vous semblait autorité.

Alors tu pourrais me rétorquer :

« Mais depuis le temps que cela s’est passé, depuis le temps de cette grande rébellion. Est-ce que l’on n’aurait pas pu faire revenir les choses dans l’ordre ? »


Mais oui, mais cela a été tenté plusieurs fois.

Crois-tu que les grandes âmes de ce monde n’ont pas essayé ?


En chaque point du globe cela a été tenté, et chaque fois, systématiquement, cela a été détruit. Parce que cette idée qui était né chez « An… » était devenue une habitude chez tous les hommes et ils répétaient le même processus.

Et cela va se passer encore la prochaine fois, car même si tu attends la lumière, et même si tu ne cesses de réclamer le retour du Christ (comme s’il était parti, n’est pas). Malgré que tu n’arrêtes pas de réclamer une manifestation de la Hiérarchie, du Christ, de Dieu.

Au moment où cette manifestation va se révéler, tu vas la refuser. Et c’est pour cela que nous parlons. Ce n’est pas pour autre chose. Ce n’est même pas véritablement pour t’aider à identifier tous les phénomènes qui seront dus au faux dieu et pour que tu t’en protèges.

C’est plutôt pour que tu puisses dire oui à la lumière qui vient.

Tous ceux qui parlent avant, c’est pour que tu aies la chance de dire oui. Tu prétendras que puisque tu es au moins ici dans cette salle en train de m’écouter, c’est parce que tu es assez ouvert, intelligent et spirituel pour dire oui à la lumière qui vient.

(À suivre)